Jeudi 22 Mai 2008
Voici enfin le compte-rendu de votre séjour en Corrèze !
Cela a pris un peu de temps, mais vous allez voir... Marie Stella et Pépito ont bien travaillé !!!
"Voici enfin le 1er Mai. Il faut dire qu'on l'attendait depuis longtemps cette sortie en Corrèze. Donc nous y voilà. Comme nous sommes les régionaux de l'étape, nous avons droit à la "grasse matinée", levés à 6h45 pour être à 8h00 chez BP. Nous y arrivons, pas les premiers mais pas les derniers non plus. Les discussions vont déjà bon train, nous commentons la nouvelle d'hier : Jacqueline et Gérard ne seront pas au RDV. Bon, il y a des jours comme ça..... Nous partons enfin. Notre guide connaît la route, et roule à bonne allure, quelques fois un peu vite mais tout le monde suit. S'il y en a une qui a bien travaillé dernièrement c'est bien Ste Thérèse !
Nous n'aurons que quelques gouttes sur tout le parcours, des routes un peu humides certes mais pas d'averses. Super ! merci Brigitte. Nous quittons la RN20 à Vierzon pour rejoindre le coeur de notre route, j'ai nommé la Départementale, la vrai Départementale française dans toute sa splendeur. Le paysage est un peu triste jusqu'à La Châtre ; les routes un peu trop droites. Nous sommes donc contents de faire halte à midi. Repas simple et relativement rapide étant donné le nombre que l'on était. Nouveau départ à 14 heures. A partir de là le parcours change du tout au tout. Ca commence à tourner, d'abord doucement, puis un peu plus, puis ça monte, on a changé de département, ça continue de monter et nous voilà en Corrèze sur le Plateau des Milles vaches. Meymac, Egletons, tout à coup la route se rétrécie et d'un seul coup ça descend abrupt :
la vallée de la Dordogne et le pont du Chambon nous attendent en bas. Grande prudence, il y a du gravillon partout et quelquefois des voitures nous croisent alors qu'il ne reste guère de place. Petite halte à Bassignac le Haut, nous saluons les parents de Marie Jo et nous voilà à Vieljot chez Patrick, Marie-Jo, Marie et Etienne. Cela fait du bien de s'arrêter. On commençait à fatiguer. Malheureusement on est obligé de se séparer, Pépito & Marie Stella restent à Vieljot, les autres vont au Moulin
prendre leurs quartiers, mis à part Fifi & Denise qui se rendent à l'hôtel à St Julien aux Bois. Tout le monde se retrouve à Vieljot pour le dîner.
Deux tables accueillent tous les convives, un peu serrés peut-être, mais ça réchauffe l'atmosphère. La soupe est avalée, il n'en restera pas une goutte, merci Marie-Jo. Le rôti de porc disparaît et arrive le plateau de fromages... Le croirez-vous ? Il n'en restera guère. Une petite allocution de Pépito pour un grand coucou à nos absents et évoquer l'anecdote aussi inattendue que cocasse : notre cadeau prévu pour nos hôtes est tout simplement aux Baléares !!!!!!
Une bonne nuit de repos et nous allons rejoindre le gros de la troupe au Moulin. Départ immédiat pour Salers
en s'arrêtant à St Julien récupérer Denise et Fifi. Nous profitons de cette halte pour une 1ère courte excursion qui nous fait découvrir le presbytère et ses alentours. Salers nous accueille vers 11h. Quartier libre pendant une heure. A 12h départ vers le Puy Mary, mais malheureusement il est fermé.
Donc, changement intempestif, arrêt en haut du col de Neronne, descente sur la vallée du Mars et montée du col d'Aulac. Si hier nous étions impressionnés par l'étroitesse des routes, et bien celles-ci sont encore plus petites. Bon sang, ça fait juste. Tout le monde s'en tire très bien.
Le resto du col d'Aulac nous accueille avec sa cuisine locale faite de produits régionaux. L'aligot, ça vous tient un estomac de motard, y'en a même qu'en on redemandé............... Bref, on a bien mangé. Etant donné que le Puy Mary est fermé, Patrick trouve une solution de remplacement : ce sera le Puy Violent. Surprise, il n'y a qu'une route qui se termine en cul de sac. Le "parking" est pratiquement rempli de touristes... en automobile ! Le fait d'avoir une moto, véhicule moins encombrant, n'implique pas forcément plus de facilité pour se garer car il faut trouver le terrain adapté. Mais on y arrive ! Pour autant, l'ascencion n'est pas terminée, il faut continuer à pied jusque là haut : 1592m. Nous sommes à 1266m soit plus de 300m de dénivelé. Dominique confiant me dit qu'il y en a pour 1/2h. Mon oeil. Bon, les plus courageux restent pour garder les motos, le reste de la troupe commence l'ascencion. Mais la motivation n'est pas la même pour tous. Nous ne serons que 9 à atteindre le sommet. Je dois avouer que j'ai eu un peu de mal à finir.
Heureusement que Babeth m'a attendu. Il est vrai qu'une fois là haut, on en voit un bout du Cantal et de la Corrèze. C'est beau, ça vaut le coup d'oeil. Il faut redescendre et "certains gosses" profitent des dernières neiges pour faire une bataille de boules de neige. Non mais, il n'y a pas moyen de les tenir ces jeunes !
Retour à Salers toujours par des routes aussi peu large et enfin on la voit : la vrai vache de Salers à 10m devant nous. Marie Stella ne peut résister et réclame une photo. Je m'arrête, tandis que les autres poursuivent leur route. J'étais confiant, j'avais entendu parler d'un plein à faire, donc je vais les retrouver à la station me semble-t-il. Peine perdue, à Salers il n'y a pas de station!!!!! Nous voilà seuls, certainement pas perdus, mais seuls. J'avance doucement vers St Privat et au détour d'un virage une troupe de motards nous attend, Jacques avait déjà lancé un appel par portable. Tout rentre dans l'ordre. Jacques et Patrick en profitent pour échanger leur monture. Le plein est fait à St Privat et nous nous séparons de nouveau. RDV pour le dîner au moulin.
Diner au Moulin dans une atmosphère très chaleureuse, l'hydromel de Dominique et le vin de Jacques ont peut être accentué cette impression, n'est ce pas ? Une bonne soirée comme on les aime, chacun y va de sa petite anecdote sur la journée écoulée ou sur une précédente sortie. Bref, on est tous contents d'être là, de partager ces moments de convivialité inoubliables. Pour des raisons familiales, nous sommes 5 & 3 motos à partir Samedi.
Je laisse donc le soin à un autre narrateur de vous raconter le samedi et le retour du dimanche"
Nous n'aurons que quelques gouttes sur tout le parcours, des routes un peu humides certes mais pas d'averses. Super ! merci Brigitte. Nous quittons la RN20 à Vierzon pour rejoindre le coeur de notre route, j'ai nommé la Départementale, la vrai Départementale française dans toute sa splendeur. Le paysage est un peu triste jusqu'à La Châtre ; les routes un peu trop droites. Nous sommes donc contents de faire halte à midi. Repas simple et relativement rapide étant donné le nombre que l'on était. Nouveau départ à 14 heures. A partir de là le parcours change du tout au tout. Ca commence à tourner, d'abord doucement, puis un peu plus, puis ça monte, on a changé de département, ça continue de monter et nous voilà en Corrèze sur le Plateau des Milles vaches. Meymac, Egletons, tout à coup la route se rétrécie et d'un seul coup ça descend abrupt :
la vallée de la Dordogne et le pont du Chambon nous attendent en bas. Grande prudence, il y a du gravillon partout et quelquefois des voitures nous croisent alors qu'il ne reste guère de place. Petite halte à Bassignac le Haut, nous saluons les parents de Marie Jo et nous voilà à Vieljot chez Patrick, Marie-Jo, Marie et Etienne. Cela fait du bien de s'arrêter. On commençait à fatiguer. Malheureusement on est obligé de se séparer, Pépito & Marie Stella restent à Vieljot, les autres vont au Moulin
prendre leurs quartiers, mis à part Fifi & Denise qui se rendent à l'hôtel à St Julien aux Bois. Tout le monde se retrouve à Vieljot pour le dîner.
Deux tables accueillent tous les convives, un peu serrés peut-être, mais ça réchauffe l'atmosphère. La soupe est avalée, il n'en restera pas une goutte, merci Marie-Jo. Le rôti de porc disparaît et arrive le plateau de fromages... Le croirez-vous ? Il n'en restera guère. Une petite allocution de Pépito pour un grand coucou à nos absents et évoquer l'anecdote aussi inattendue que cocasse : notre cadeau prévu pour nos hôtes est tout simplement aux Baléares !!!!!!
Une bonne nuit de repos et nous allons rejoindre le gros de la troupe au Moulin. Départ immédiat pour Salers
en s'arrêtant à St Julien récupérer Denise et Fifi. Nous profitons de cette halte pour une 1ère courte excursion qui nous fait découvrir le presbytère et ses alentours. Salers nous accueille vers 11h. Quartier libre pendant une heure. A 12h départ vers le Puy Mary, mais malheureusement il est fermé.
Donc, changement intempestif, arrêt en haut du col de Neronne, descente sur la vallée du Mars et montée du col d'Aulac. Si hier nous étions impressionnés par l'étroitesse des routes, et bien celles-ci sont encore plus petites. Bon sang, ça fait juste. Tout le monde s'en tire très bien.
Le resto du col d'Aulac nous accueille avec sa cuisine locale faite de produits régionaux. L'aligot, ça vous tient un estomac de motard, y'en a même qu'en on redemandé............... Bref, on a bien mangé. Etant donné que le Puy Mary est fermé, Patrick trouve une solution de remplacement : ce sera le Puy Violent. Surprise, il n'y a qu'une route qui se termine en cul de sac. Le "parking" est pratiquement rempli de touristes... en automobile ! Le fait d'avoir une moto, véhicule moins encombrant, n'implique pas forcément plus de facilité pour se garer car il faut trouver le terrain adapté. Mais on y arrive ! Pour autant, l'ascencion n'est pas terminée, il faut continuer à pied jusque là haut : 1592m. Nous sommes à 1266m soit plus de 300m de dénivelé. Dominique confiant me dit qu'il y en a pour 1/2h. Mon oeil. Bon, les plus courageux restent pour garder les motos, le reste de la troupe commence l'ascencion. Mais la motivation n'est pas la même pour tous. Nous ne serons que 9 à atteindre le sommet. Je dois avouer que j'ai eu un peu de mal à finir.
Heureusement que Babeth m'a attendu. Il est vrai qu'une fois là haut, on en voit un bout du Cantal et de la Corrèze. C'est beau, ça vaut le coup d'oeil. Il faut redescendre et "certains gosses" profitent des dernières neiges pour faire une bataille de boules de neige. Non mais, il n'y a pas moyen de les tenir ces jeunes !
Retour à Salers toujours par des routes aussi peu large et enfin on la voit : la vrai vache de Salers à 10m devant nous. Marie Stella ne peut résister et réclame une photo. Je m'arrête, tandis que les autres poursuivent leur route. J'étais confiant, j'avais entendu parler d'un plein à faire, donc je vais les retrouver à la station me semble-t-il. Peine perdue, à Salers il n'y a pas de station!!!!! Nous voilà seuls, certainement pas perdus, mais seuls. J'avance doucement vers St Privat et au détour d'un virage une troupe de motards nous attend, Jacques avait déjà lancé un appel par portable. Tout rentre dans l'ordre. Jacques et Patrick en profitent pour échanger leur monture. Le plein est fait à St Privat et nous nous séparons de nouveau. RDV pour le dîner au moulin.
Diner au Moulin dans une atmosphère très chaleureuse, l'hydromel de Dominique et le vin de Jacques ont peut être accentué cette impression, n'est ce pas ? Une bonne soirée comme on les aime, chacun y va de sa petite anecdote sur la journée écoulée ou sur une précédente sortie. Bref, on est tous contents d'être là, de partager ces moments de convivialité inoubliables. Pour des raisons familiales, nous sommes 5 & 3 motos à partir Samedi.Je laisse donc le soin à un autre narrateur de vous raconter le samedi et le retour du dimanche"










