Alors ? N'avons-nous pas fière allure dans nos costumes de "char à voiliste" ?Les commentaires et d'autres photos vont suivre... d'ici quelques jours !
C'était encore un super week-end...
Même pas peur ?Du côté de la météo... je pense que Brigitte a fait le nécessaire auprès de Sainte Thérèse... mais je me demande s'il ne faudrait pas en toucher deux mots à Eole aussi cette fois-ci !
Jacques, surtout, tu ne t'en mêles pas... on va faire comme si tu n'étais pas là !
A samedi matin pour les participants
Bientôt un compte-rendu et des photos sur le blog pour les autres ! (Une pensée toute spéciale pour Katja... voilà ce que c'est que d'être trop sage !)
Et Gilles, quel gain de temps pour le lendemain matin : dormir avec le casque et même pas besoin de se coiffer au réveil !
Le plus zen... qui ne perd pas une occasion de méditer !
Celle qui est rapidement épuisée : 3 p'tits virages et elle n'en peut déjà plus ! (Au passage, je remercie Jacky d'avoir pris cette "magnifique" photo... heureusement pour moi, le ridicule ne tue pas !)
Celle qui se plaint dès qu'elle a les chaussettes un peu humides ! (On a quand même du mal à croire qu'elle ne se soit pas un peu amusée lors de cette sortie !)
... qui tient le deuxième couteau ???
Mercredi 10 Juin 2009 


Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui... mais j'en ai encore plein d'autres, des photos Rigolotes, Ridicules ou Ribouldingues !
Allez, il faut repartir, Belfort est encore loin. On retrouve la RN19 qui n’est pas désagréable en Haute Saône et Territoire de Belfort. Par contre la pluie s’invite (déjà !) pour l’arrivée. Pas du tout sympa cette dernière heure, heureusement l’hôtel est là, Françoise et Jean-Noël également, Jacky et Babeth aussi. Tout cela nous réconforte et après une pause d’une petite heure, nous voilà repartis pour le resto tout en traversant Belfort et ses remparts pour une visite guidée improvisée par Jean Noël.
Bon, ça tourne gentiment au début, on traverse pas mal de villages et puis ça y est, ça monte dur. Le premier col n’est pas le moins intéressant, la route est étroite, il y a déjà de bonnes épingles. On monte, on descend, on remonte et on fait notre premier arrêt au col du Hundsruck à 748m.
Et l’on repart. Un intrus se glisse parmi nous. Je pense qu’il veut nous doubler tous, mais non, après avoir doublé Dominique, il reste sagement derrière moi. Arrêt au Lac Blanc. Parking en devers…. L’invité se laisse surprendre et chute à l’arrêt. Ce sera la seule mésaventure du week-end. Tant mieux.
Et on continue après la pause pour la photo souvenir. Les routes sont superbes, les virages s’enchaînent les uns derrière les autres, il fait beau, bref c’est le bonheur. 
Long arrêt à Gérardmer, devant le lac. C’est magique.
Chacun profite. Moi, ce sera une glace mais je ne serai pas le seul…
Allez, on y retourne. Et oui, ça sent le retour... vers Belfort. La dernière ascension sera le col du Ballon, 1178m, avec vue sur le Ballon d’Alsace à 1250m et Jeanne d’Arc qui surveille l’Alsace.
Nous aussi on surveille l’Alsace, ce soir le resto est dans le Haut Rhin, donc en Alsace. Quelle bonne idée Jean-Noël ! Super resto, et ce menu unique à volonté. Moi ça me va bien. Je crois que l’on a tous apprécié.
Retour au dortoir pour une autre nuit bien méritée.
Il ne nous reste plus qu’à repartir sur Paris. Le programme prévoit un départ à 9h00 et le resto vers 12h30. On part avec 1/4h de retard avec Jean Noël et Françoise qui est venue aujourd’hui avec sa moto neuve, une splendide Harley, juste à sa taille. Ils nous quitteront à Contrexéville
lors de la pause. Encore faut-il y arriver à Contrexéville car l’homme de tête et son GPS ne sont pas synchrone ce matin (une parenthèse s’impose : lorsque je dis l’homme de tête, je pense à une situation géographique, l’homme qui est devant tous les autres, et non pas à une situation philosophique, l’homme qui serait plus haut que les autres…). Nous visitons donc la campagne des Vosges et enfin la pause du matin. Le temps de cette pause et des "Au Revoir" n’arrange pas le planning horaire et nous voilà avec 1h de retard au resto, qui a été prévenu, heureusement.
Encore un bon choix, à l’aveugle mais très bien. Les menus proposés sont corrects et le prix mesuré. A retenir, même si l’on sait qu’on n’est pas prêt de retourner par là bas.
On se souviendra également de Joinville car ce fut le dernier moment de la journée ou nous avons vu le temps sec. En partant faire le plein des machines cette fois, il commence à pleuvoir et cette foutue pluie nous suivra jusqu’au bout, sauf peut être pendant notre seul arrêt à Nogent sur Seine fort mérité. Les adieux à Brie Comte Robert seront brefs, il pleut toujours et la pauvre Patricia essaie de trouver un coin abrité pour changer ses chaussettes, elle a les pieds trempés.
Alors, que retenir de ce week-end, une odeur, non ?
L’organisation a été au top sauf Brigitte qui a failli à son devoir !!!!!!
Les motos ont tenu le coup, sauf peut être le pneu AR de Gérard. L’épaule de Guillaume a été éprouvée comme il faut, consolidation garantie.
Les passagères ont été patientes et les chauffeurs attentifs à elles et la route.
Alors, cette odeur ?? Je pense qu’au déballage des affaires une fois à la maison, chacun a pu apprécier cette odeur inimitable du Munster, soit parce qu’il en a ramené avec lui, soit parce qu’il n’est pas prêt d’oublier ce weekend tournoyant à souhait.
Vivement la prochaine sortie…